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La Saint Valentin pour tous !









Le matin des magiciennes

Un roman qui explique la progression de la transsexualité dans le monde


Montréal, Qc - 19 octobre 2009 - L'auteur québécois Robert Tessier vient de publier Le matin des magiciennes, un roman qui fait découvrir l'ampleur du phénomène du travestisme et de la transsexualité vers le sexe féminin à notre époque, et qui permet de parcourir l'éventail des explications de ce qu'on nomme le mouvement transgenre. L'audace des hypothèses défendues bouleverse, principalement celle selon laquelle la pollution de l'environnement par différents perturbateurs hormonaux féminise déjà un grand nombre d'espèces animales sur la planète et réduit dramatiquement la fécondité des mâles, humains y compris.


Robert Tessier, Ph. D., sait de quoi il parle en matière d'environnement, de valeurs et de mouvements sociaux. Avant de devenir romancier (La chevauchée des hippocampes, Point de fuite, 2003; Les dessous du paradis, Point de fuite, 2005), il a publié plusieurs ouvrages en éthique et en sociologie de l'environnement. Cette fois, son héroïne, June, jeune doctoresse idéaliste et féministe, découvre avec étonnement en oeuvrant auprès des prostituées à Montréal que nombre d'entre elles ne sont pas biologiquement des femmes, puis que dans la population en général un nombre croissant d'hommes adoptent eux aussi la féminité. Elle effectue alors une véritable plongée dans l'univers underground des travestis et des transsexuelles à Montréal pour tenter de comprendre ce phénomène qui, compte tenu de la relation qu'elle développera avec la belle transgenre Annick, la rejoindra dans sa vie avec son ex-mari, leurs deux enfants et sa meilleure amie Marie.


Le matin des magiciennes bouleverse tant par son contenu qui met en question bien des idées reçues que par le vécu de ses personnages parfois étonnants, souvent attachants. Il est disponible en version imprimée et peut aussi être téléchargé à l'adresse www.lulu.com/content/7565490 , un site d'auto-édition démocratique et sécurisé. Ce roman y est offert en exclusivité.


Journée de la femme 2009   mardi 10 mars 2009

Les filles, les garçons et l’Ecole en 2009 GenRedu, Mars 2009

Bien loin de la parité, le système éducatif français développe une fracture sexuée qui est en passe de devancer la fracture sociale . Au lendemain du 8 mars, tout nous invite à faire le point sur la question de la parité dans l’enseignement scolaire français.

- Les filles réussissent mieux que les garçons. Quelque soit le niveau scolaire, les résultats des filles dépassent ceux des garçons. C’est le cas dès le primaire où les filles comptent 70% de lecteurs efficaces contre 60% chez le sgarçons. Cet écart se retrouve au collège : 85% des filles ont leur brevet contre 79% des garçons. Il se creuse au bac : 70% des filles l’obtiennent contre 59% des garçons (41 et 28% pour le bac général). En fin de parcours, 47% des filles obtiendront un diplôme du supérieur contre 37% des garçons. Ajoutons que, quelque soit le milieu social, les filles redoublent toujours moins que les garçons. Comme a pu le dire J.-L. Auduc dans un article publié par le Café, " Toutes ces statistiques montrent que la « fracture sexuée » a atteint de tels écarts (entre 10 et 14 points) pour certains indicateurs (compétences en lecture, % d’une classe d’âge réussissant le baccalauréat) qu’elle apparaît pour ces items aussi, voire plus importante que la fracture sociale. Ainsi, les filles issues de catégories sociales classées comme défavorisées réussissent nationalement aussi bien ou mieux en lecture ou au baccalauréat que des garçons issus de catégories sociales caractérisées comme favorisées".  
- Les filières prennent un certain genre. Parallèlement à cette évolution, on assiste à une spécialisation sexuée des filières. Aux 93% de filles de la filière SMS-ST2S, répond les 94% de garçons dela filière ISP. On trouve 79% de filles en L, 49% en S , seulement 10% en STI. Des écarts aussi forts se constatent entre branches du bac professionnel (en gros opposition tertiaire – production). Dans le post bac, les filles fournissent 80% des étudiants des formations sociales, 72% des étudiants en IUFM mais seulement 26% des futurs ingénieurs et 24% des étudiants en université de technologie.  
- Une moins bonne insertion sociale. Ces écarts reflètent l’importance des stéréotypes sexués. "Quand ils se jugent très bons en français, seul 1 garçon sur 10 va en L… (contre) 3 filles sur 10. Quand ils se jugent très bons en maths, 8 garçons sur 10 vont en S (contre) 6 filles sur 10" relève une publication du ministère. Du coup les filles ont plus de mal à s’insérer socialement. Elles sont moins nombreuses à travailler et moins représentées dans les emplois d’encadrement.  
- Comment l’Ecole doit-elle réagir ? Peu de disciplines ont pris conscience de ces inégalités et décidé de réagir. On sait que c’est le cas en EPS où, dans plusieurs académies, les épreuves du bac offrent un choix qui permettent aux filles de réussir à égalité avec les garçons. Sans doute cela tient-il à la spécificité de l’EPS : ne pas pouvoir ignorer le corps. Mais dans l’ensemble, le système éducatif s’est peu penché sur une mixité qui puisse offrir ses chances à tous.  
- Faut-il comme on l’entend parfois, séparer les sexes systématiquement ? "Toutes les études menées dans les pays anglo-saxons concernant les classes séparées garçons –filles pour l’ensemble des apprentissages scolaires montrent qu’elles n’améliorent en rien les résultats scolaires des garçons et ne diminue pas leur décrochage scolaire. Ces classes séparées renforcent les stéréotypes sexuels, encouragent l’ignorance et le préjudice envers l’autre sexe, accentuent les différences dans l’éducation" écrit JL Auduc. Pour autant il convient sans doute, comme c’est le cas en EPS, de prendre en compte le genre lors de certains enseignements pour ne pas sous estimer les écarts de maturité et les différences de questionnement. Une piste qui reste encore à tracer.

- Filles et garçons sur le chemin de l’égalité (ministère DEPP)

- JL Auduc : une fracture sexuée


PS: Extraits du Café Pédagogique www.cafepedagogique.net

Sujet d’étude : Tintin est-il homosexuel ? Janvier 2009, HomoEdu

- Le 10 janvier 2009, Tintin fête ses 80 ans. Il est né sous la plume du fameux ­Hergé dans le numéro 11 du Petit Vingtième, le supplément hebdomadaire du quotidien belge Le Vingtième Siècle.
- On peut dire que l’intrépide reporter aura connu tous les honneurs. En effet, Steven Spielberg va lui consacrer une trilogie cinématographique très attendue, à l’orée de 2010. Un musée Hergé (dont l’architecte est Christian de Portzamparc) ouvrira ses portes en mai 2009, à Louvain-la-Neuve (Brabant wallon). Quant aux 24 albums, traduits dans cinquante langues, ils se sont d’ores et déjà vendus à plus de deux cents millions d’exemplaires…
- En défintive, tout irait bien dans le meilleur des mondes si, dans un article du Times, un certain Matthew Parris ne ressortait la thèse selon laquelle Tintin est homosexuel. Et le débat s’ouvre de nouveau.
- C’est la question du moment : Tintin est-il gay ? Ce célèbre héros de la bande dessinée belge, connu mondialement, a-t-il passé 80 ans dans le placard ? C’est un journaliste anglais qui a ouvert le débat.

- A Londres, le très sérieux Times publie un article sous la plume de Matthew Parris. Titré "Bien sûr que Tintin est gay. Demandez à Milou", l’article sort du placard le héros d’Hergé. " Pour Matthew Parris, la fait que Tintin soit un androgyne éternellement jeune à la houpette blonde, flanqué de son toutou, qui partage la demeure d’un ancien marin et a pour amis un couple de moustachus à melons et une diva d’opéra et à qui on ne connaît aucune conquête féminine et aucune fiancée en fait un gay incontestable. "

- Héros universel, les albums de Tintin ont été tous passés à la loupe, à la lumière des interrogations de la société. D’abord taxé tour à tour d’anticommunisme, de colonialisme, d’antisémitisme, de sexisme, le voici aujourd’hui soupçonné d’une homosexualité cachée.

- En France, ce sont Le Figaro et France Info qui ont repris la théorie d’un Tintin gay. Ils se penchent sur la question en cet anniversaire.

- Dans le Figaro, le psy Serge Tisseron parle "d’extrapolation illégitime" et de "récupération". Pour lui, la dimension sexuelle est totalement absente des aventures de Tintin. "Tintin est une créature dont le sexe n’est jamais défini", écrit-il en réfutant toute lecture gay de l’œuvre d’Hergé. Il ajoute pour étayer sa démonstration : "Je le rappelle, l’homosexualité, c’est le choix d’une pratique sexuelle explicite". Sauf que, précisément, cette définition est fort restrictive et que les silence d’Hervé sur toute forme sexualité de son héros peut alimenter le doute et les spéculations.
- Sans doute est-ce pourquoi France Info consacrait ce 9 janvier un des ses débats à la question. La radio d’information rapporte aussi, à l’appui de la thèse d’un Tintin homosexuel, qu’interrogé à la fin de sa vie sur son travail, Hergé n’écarta pas cette hypothèse pour son héros.

- Pour revenir aux théories de Matthew Parris, voici quelques uns de ses arguments qui prouveraient, selon lui, que Tintin est homosexuel :

- Tintin est un jeune androgyne coiffé d’une houpette blonde ;
- Tintin est supposé être un ancien Boy Scout ;
- Tintin partage le manoir d’un ancien marin plus âgé que lui ;
- Tintin est très proche d’un couple inséparable de moustachus en chapeaux melon (Dupond et Dupont) ;
- Tintin a pour seule amie Bianca Castafiore une diva d’opéra ;
- Tintin a toujours l’air d’avoir 16 ans... il ne fait pas son âge.
- Tintin n’a pas de famille ( « Tintin ne parle jamais de ses parents ou de sa famille, comme s’il faisait un blocage sur l’existence même de son père et de sa mère », relève le journaliste. « Tous les psychologues le diront, c’est un trait fréquent chez les jeunes homosexuels. »)

- Autant d’éléments qui flirtent aussi avec nombre de stéréotypes sur l’homosexualité, il faut le reconnaître. Le recours aux idées reçues et clichés faciles pour amorcer un début de thèse ne convainquent pas nécessairement. Mais cette question pourrait devenir un sérieux sujet d’étude comme nous l’avons déjà observé en matière cinématographique avec des études comme "the celluloid closet". Pour autant, que gagnerait-t-on d’un Tintin gay ? Un super héros auquel s’identifier ?

- Article et vidéo sur le site de France Info

- Article sur le site E-llico

- Plus d’éléments sur la thèse de Tintin gay

P.S.: HomoEdu.com, 2000-2009  - Source : Mabulle.com, lePost.fr, FranceInfo.fr, Le Figaro.fr, E-llico.com

Article: Peut-on en finir avec le plafond de verre ? Décembre 2008 GenRedu

Malgré leur place croissante dans le monde du travail, les femmes sont encore largement minoritaires aux postes de décision. Le « plafond de verre » qui entrave leur carrière constitue une réalité indéniable mais qui résiste à toute explication simpliste. ( Article de Catherine Halpern)

- Le plafond de verre (glass ceiling) est une expression apparue aux États-Unis à la fin des années 1970 pour désigner l’ensemble des obstacles que rencontrent les femmes pour accéder à des postes élevés dans les hiérarchies professionnelles. La métaphore, si elle n’explique pas le phénomène, a au moins le mérite d’être parlante : tout se passe comme si un plafond invisible empêchait les femmes de grimper les échelons.

- Plus largement, l’expression « plafond de verre » est aussi pertinente pour tout emploi où ily a possibilité d’une évolution de carrière. La question est alors de comprendre ce qui, à compétences égales, contrarie la progression professionnelle des femmes par rapport à celle des hommes. Cette inégalité des chances est devenue depuis une quinzaine d’années un axe de réflexion important dans la recherche (en particulier en sociologie du travail et des organisations, et dans les études sur le genre), mais aussi dans le champ politique, national, européen ou international, dans le cadre de la lutte contre les discriminations.

- On ne compte plus les rapports publiés par les pouvoirs publics ou les entreprises sur les inégalités de carrière entre hommes et femmes. Parce que les obstacles sont de plus en plus visibles mais tout aussi lourds, la sociologue Catherine Marry préfère pour sa part parler de « ciel de plomb » pesant sur les carrières féminines. Les femmes sont de plus en plus diplômées mais aussi de plus en plus présentes dans les professions qualifiées.

- Néanmoins les statistiques mettent en évidence une forte prépondérance masculine aux postes de pouvoir et de décision. En France, les chefs des moyennes et grandes entreprises sont à 93 % des hommes. Début 2008, il n’y avait que 7,64 % de femmes dans les conseils d’ad­ministration des sociétés du Cac40. Si le nombre de femmes dans les postes d’enca­drement varie beaucoup d’un pays à l’autre, elles restent dans tous les cas très largement minoritaires dans les postes de direction. Aux États-Unis, par exemple, alors qu’elles représentent tout de même 45 % des cadres et managers, elles ne constituent que 5% des cadres dirigeants.

- Les Philip­pines sont le seul pays à compter autant de femmes que d’hommes dans les fonctions d’encadrement, mais elles restent minoritaires dans les postes de direction. Fin 2005, les femmes ne représentaient en France que 7% des préfets, 14% des recteurs et 6 % des dirigeants de juridictions nationa­les (Cour de cassation, Conseil d’État, Cour des comptes). Depuis 2007, l’Assemblée nationale compte 107 femmes pour 577 places.

- Malgré la loi sur la parité, en 2008, il y a 91,5% d’hommes maires dans les villes de plus de 3500 habitants..., et 86,9% d’hom­mes conseillers généraux. Un rapport de la Commission européenne (« Women and men in decision-making 2007 - Analysis of the situation and trends ») montre que la propor­tion des femmes parmi les parlementaires nationaux a augmenté : elle est passée de 16 % en 1997 à 24% en 2007. Mais aucune banque centrale des 27 pays membres de l’Union européenne n’est dirigée par une femme.

- En 2001-2002, l’université française compte environ 15% de femmes parmi les professeurs de l’enseignement supérieur et 38% parmi les maîtres de conférence, ce qui la place derrière le Portugal mais devant la Norvège, la Suède, le Royaume-Uni ou les Pays-Bas (dans ce pays en 1998, 5% de professeurs et 7% dans ce qui correspond à nos maîtres de conférences). Un plafond de verre que l’on retrouve dans la recherche.

- D’après l’Insee, en 2005, alors qu’elles comp­tent pour 45% de la population salariée, les femmes représentent 25,4% des cadres dans le privé et semi-public et le salaire de leurs homologues masculins est en moyenne supérieur de 26,7%. Les femmes cadres ont souvent moins de responsabilités, gèrent habituellement des équipes plus restreintes et sont cantonnées dans certains types de poste, par exemple les ressources humaines ou la communication considérées comme valorisant des compétences relationnelles plus « féminines ». Et même quand leur car­rière est au début similaire aux hommes, elle tend à patiner, en particulier autour de l’âge de 35 ans

Article en Juillet 2008 dans Sciences humaines n° 195


Portrait: Compétences plurielles de l’enseignant  Décembre 2008, ClassEdu

Enseigner est un métier qui active un ensemble gestes professionnels et de compétences que la formation enseignante n’explicite pas toujours suffisamment. Voici ci-dessous un ensemble de compétences fondamentales qui apparaissent comme autant de pistes de formation.

- savoir s’intéresser à la manière de l’élève d’élucider un problème grammatical, à sa manière d’interagir dans la résolution d’une tâche grammaticale afin de mieux étayer son travail,
- savoir observer des indices d’apprentissage (compréhension) de l’élève, qui dépassent l’activité de production d’un exercice (réussir) afin de réguler l’activité scolaire,
- savoir ordonner les difficultés d’apprentissage d’un concept afin de réguler les planifications, savoir déduire les stratégies de résolution possibles des élèves afin d’amener au mieux les élèves à mobiliser les ressources qu’on souhaite leur faire apprendre pour résoudre le problème posé, à se confronter au mieux, en agissant, aux propriétés conceptuelles dont l’assimilation est visée,
- savoir ajuster la difficulté du problème posé à la capacité présumée du groupe d’élève à le résoudre, savoir alléger le handicap cognitif sans modifier la nature du problème,
- savoir opérer des institutionnalisations pertinentes, savoir définir les tâches scolaires de manière à favoriser la dévolution des élèves,
- savoir amener les élèves à constituer le monde des objets scolaires comme un monde d’objets à interroger sur lesquels exercer des activités de pensée ; les conduire à comprendre ce qu’ils font et comment ils le font (attitude de secondarisation)...
- savoir transmettre un savoir en vue d’une re-création comme un objet épistémique, savoir re-contextualiser un objet de savoir parcellisé dans sa transposition didactique grâce à une « mémoire didactique » qui est recomposition en un tout de l’objet de savoir,
- savoir faire preuve d’une aptitude à la lecture des potentialités des élèves, savoir lever le voile opaque de l’apprentissage pour parier sur leurs compétences.

Histoire à méditer: Racisme en plein vol Mars 2008 RespecTedu 

 "La scène qui suit a eu lieu dans un vol de la compagnie British Airways entre Johannesburg et Londres : Une femme blanche, d'environ cinquante ans, s'assied à côté d'un noir. Visiblement perturbée, elle appelle l'hôtesse de l'air : Quel est votre problème, Madame ? demande l'hôtesse. Mais vous ne le voyez pas donc pas ? répond la dame. Vous m'avez placée à côté d'un noir. Je ne supporte pas de rester à côté d'un de ces êtres répugnants. Donnez-moi un autre siège. S'il vous plait, calmez-vous, dit l'hôtesse. Presque toutes les places de ce vol sont prises. Je vais voir s'il y a une place disponible. L'hôtesse s'éloigne et revient quelques minutes plus tard : Madame, comme je le pensais, il n'y a plus aucune place libre dans la classe économique. J'ai parlé au commandant et il m'a confirmé qu'il n'y a plus de place dans la classe exécutive. Toutefois, nous avons encore une place en première classe. Avant que la dame puisse faire le moindre commentaire, l'hôtesse de l'air continue : Il est tout a fait inhabituel dans notre compagnie de permettre à une personne de classe économique de s'asseoir en première classe. Mais, vu les circonstances, le commandant trouve qu'il serait scandaleux d'obliger quelqu'un à s'asseoir à côté d'une personne aussi désagréable. Et s'adressant au noir, l'hôtesse lui dit : Donc, monsieur, si vous le souhaitez, prenez votre bagage à main car un siège en première classe vous attend. Et tous les passagers autour, qui, choqués, assistaient à la scène, se levèrent et applaudirent... "                          





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